Le Rite écossais rectifié (RER) : Un voyage au cœur de l’âme.

Historique

Créé officiellement au Convent des Gaules en 1778, le RER nait d’une volonté de redonner à la Franc Maçonnerie un sens spirituel et chrétien, en opposition aux tendances déviantes de l’époque. Jean-Baptiste Willermoz conçoit alors un rite structuré et initiatique que le Convent de Wilhelmsbad (1782) valide en renonçant à la filiation templière et orientant le RER vers un ésotérisme chrétien dont l’objectif est la purification de l’âme et la réintégration de l’homme à sa nature divine.

Au début du XXe siècle, Édouard de Ribaucourt fonde une structure qui préserve l’aspect chrétien du rite rompant ainsi avec les institutions maçonniques françaises laïcistes.  Pendant la Seconde Guerre mondiale, le RER trouve refuge en Suisse, où les loges locales préservent ses valeurs et son patrimoine initiatique lui permettant ainsi de subsister et de se redéployer en France et dans d’autres pays européens, marquant un renouveau du rite chrétien qui perdure jusqu’à aujourd’hui.

L’essence

Le RER est une démarche profondément spirituelle et philosophique. Il ne se limite pas à un ensemble de degrés, c’est un chemin rigoureux, chrétien, chevaleresque et spirituel conçu pour ceux qui cherchent à aligner leur existence sur les plus hautes vertus de l’ésotérisme occidental et de la chrétienté. Il s’adresse à ceux qui recherchent une connexion intérieure au sacré au-delà des pratiques religieuses traditionnelles, propose un chemin initiatique où rites, symboles et transmissions permettent à l’initié de s’aligner sur les principes universels. Le RER invite à une quête spirituelle personnelle, à l’exercice d’une Bienfaisance louable et honorable auprès de la patrie et l’humanité.